Acide Ascorbique Liposomale - Nutrition Acide Ascorbique Liposomale
Depuis sa découverte, la vitamine c nous montre que son efficacité pour les problèmes de santé est incroyable, à condition que les doses soient importantes, jusqu'à 100g par jour en intraveineuse ou sous la forme la plus puissante au monde, la technologie liposomale. Vous désirez rester en bonne santé longtemps et sans un coût exorbitant, consommez de la vitamine c liposomale réguliérement fabriqué par Maître Cartier Anthony.
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Acide Ascorbique Liposomale

Que connaissez-vous sur la Vitamine C, l’acide ascorbique liposomale ?

L’acide ascorbique liposomale dextrogyre est très efficace !

Informer, pour bien comprendre et mieux préserver sa bonne santé. Toutes les informations contenues dans cet exposé ne sont pas destinées à diagnostiquer, soigner, guérir, traiter une quelconque maladie, elles ont un but éducatif.

Les coordonnées des études utilisées dans cette présentation sont précisées dans les ouvrages cités en référence.

Comment la vitamine C aussi universelle et peu onéreuse est elle associée au Cancer ?

C’est ce que nous allons développer ici.

Les vertus de l’acide ascorbique liposomale :

L’histoire de la Vitamine C face au cancer est une triste illustration de la façon dont fonctionnent nos sociétés humaines et l’industrie médicale en particulier, face à des innovations qui ne multiplient pas les profits pour les puissances financières (multinationales) en place. Si une découverte peut enrichir l’industrie pharmaceutique et médicale, elle sera alors diffusée massivement (campagne publicitaire de plusieurs millions d’euros, voir plus), avec insistance, en ne valorisant que les cotés positifs. Ces innovations sont protégées par des brevets : ce sont des sources de profits pour leurs promoteurs. Tout va bien.

La vérité sur l’acide ascorbique liposomale :

Si un nouveau remède n’apporte aucune source de profit au cartel agro-pharmaceutique dominant (Oligarchie), il devient dangereux, cliquez ici  « Thrive ». Car en améliorant la santé publique, il va diminuer la demande en médicaments, les ventes sur le marché, donc diminuer les profits et bouleverser les rentes boursières.

La vitamine c liposomale est le grand complot de l’industrie pharmaceutique :

C’est le cas par exemple des remèdes nutritionnels naturels qui ne peuvent être brevetés. Ainsi toutes les applications de la Vitamine C autres que celle de combattre le scorbut ne sont pas accueillies favorablement par l’industrie médicale, car elles entrent sérieusement en concurrence avec des médicaments très rentables.  Il n’est pas question pour ces industriels de laisser promouvoir ces utilisations.

Depuis cinquante ans, chaque découverte où étude concernant la Vitamine C a fait l’objet de barrages et/ou de dénigrements pour restreindre son utilisation.

 

I   HISTOIRE DE LA VITAMINE C Liposomale

Decouverte de l’acide ascorbique liposomale :

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Les pouvoirs incroyables de l’acide ascorbique liposomale :

Le polonais Casimir FUNK introduisit en 1912 la notion de vitamine. C’est une substance indispensable au fonctionnement de l’organisme. Celui ci ne peut la fabriquer, il doit donc la recevoir à fortiori de l’extérieur par l’alimentation (apport exogène).

En 1747, le Médecin anglais James LIND démontre que le citron et les oranges peuvent prévenir et guérir le scorbut. Mais on ne sait pas quelle substance agit, ni comment ! En 1753, il publia sa découverte.

Il faudra attendre 40 ans pour que sa découverte soit appliquée, d’abord par l’armée, en emportant des citrons à bord des navires militaires (1795), puis encore 70 ans de plus pour les navires civils (1865) ! En 1906, soit un siècle et demi plus tard on en sait toujours pas plus sinon qu’il y a une substance hydrosoluble (soluble dans l’eau) dans la majorité des fruits et légumes qui prévient du scorbut.

Découverte importante avec don electrons : Acide ascorbique liposomale :

En 1907, deux chercheurs découvrent que les cobayes sont aussi susceptibles au scorbut. Entre 1926 et 1928, un chercheur Hongrois Albert SZENT-GYÖRGYI isole en Angleterre et ensuite aux Etats Unis, à partir de glandes surrénales puis du paprika un agent anti-oxydant, la substance extraite est appelée, acide hexuronique.

En 1932, aux Etats-Unis en collaboration avec d’autres chercheurs, il démontre que cette substance guérit du scorbut les cobayes. Avec le chimiste anglais W. HAWORTH, ils déterminèrent la formule chimique de cet acide hexuronique, C6H8O6. Ils le baptisèrent alors : Acide-L-ASCORBIQUE, c’est à dire « sans scorbut », en latin.

Cette  découverte  vaudra  à  SZENT-GYÖRGYI  un  prix  NOBEL  en  1937.

Synthèse de l’acide ascorbique liposomale :

En 1933, la première synthèse de l’acide-L-ascorbique est réalisée par le polonais Tadeus REICHSTEIN (1897-1996) en Suisse à partir du glucose. La Vitamine C fut utilisée en injection intra-veineuse dès les années 1935 par Fred KLENNER pour traiter les maladies virales, notamment la grippe et les hépatites. En 1949 Fred KLENNER décrit des cas de guérison de poliomyélite en utilisant de la Vitamine C en I.V. Fred KLENNER est un des principaux pionniers dans l’utilisation de la Vitamine C.

La plupart des recherches et découvertes sur la Vitamine C ont été faites entre 1934 et 1940. Ces nouvelles applications de la Vitamine C sont restées confidentielles et sont toujours ignorées, voire dénigrées par le monde médical officiel aujourd’hui, 70 ans après ! (voir l’histoire de LIND).

Dès les années 1950, le médecin canadien W. Mc Cormick observe que les lésions du cancer et du scorbut en phases terminales se ressemblent beaucoup, ceci l’oriente vers une utilisation de la Vitamine C pour soigner le cancer. Mc Cormick, émet l’hypothèse que le cancer serait du à une déficience du collagène par manque de Vitamine C.

Avantages de l’acide ascorbique liposomale :

Dès 1966, le chirurgien Ecossais CAMERON mesure statistiquement le bénéfice de la Vitamine C chez les cancéreux. En 1971, il rejoint Linus PAULING en Californie.

Ensuite, grâce à la notoriété et à l’opiniâtreté de Linus PAULING, les bienfaits de la Vitamine C commencent à être diffusés vers le public aux Etats-Unis à partir des années 1970. Cette même année, il publie un ouvrage grand public  » La Vitamine C et la grippe « . D’autres chercheurs ont travaillé pour promouvoir la Vitamine C. Irwin STONE publie en 1972  » the healing factor : Vitamine C against desease « , un ouvrage pour décrire les propriétés de la Vitamine C. Irwin STONE sera l’initiateur de PAULING.

Abram  HOFFER  travaille  depuis  50  ans  au  Canada  pour  promouvoir  la médecine dite Orthomoléculaire. (Avec vitamines, minéraux, protéines, acides gras, extraits naturels et autres…). Hugh RIORDAN et son équipe (Kansas) continue actuellement les recherches sur l’utilisation des fortes doses en I.V.

Les travaux de recherche sur l’acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C continue de faire l’objet de multiples recherches de par le Monde. On dénombre plus de 20.000 articles scientifiques sur son sujet. Depuis 1960, de nouveaux procédés de production de la Vitamine C à grande échelle, ont été mis en œuvre par les Chinois, utilisant la biotechnologie des fermentations.

Les opposants à la Vitamine C ont multiplié les études pour essayer de démontrer l’inutilité de la Vitamine C pour soigner le cancer, toutes leurs tentatives ont échoué d’un point de vue scientifique, mais ils ont réussi a empêcher son utilisation à grande échelle.

 

II   PAULING ET LA VITAMINE C

Présentation de Linus Pauling : Institut acide ascorbique liposomale :

Linus PAULING n’a pas été le premier à suggérer que la Vitamine C pouvait être bénéfique pour lutter contre le cancer, mais il a été certainement le plus célèbre à promouvoir son utilisation. Linus PAULING est un Chimiste américain né en 1901 qui obtint un prix Nobel de chimie en 1954 pour ses études sur la structure des protéines et les phénomènes d’oxydo-réduction.

Il obtient un second prix nobel (de la Paix) en 1963, pour son action pour la cessation des essais nucléaires dans l’atmosphère qui ont pollué gravement en radioactivité tout l’hémisphère nord de la planète, pour des décennies, voir des siècles, et qui sont responsables de la mort par cancer de plusieurs dizaines de milliers de personnes. Dès 1969 il crée un institut de recherche en Californie consacré à la Vitamine C et à la nutrition.

Dès les années 1970, l’utilisation à haute doses en Intra-Veineuse chez les cancéreux a été faite en collaboration avec Ewan CAMERON, un chirurgien Ecossais.

Les effets positifs sur les maladies de l’acide ascorbique liposomale :

Pendant plusieurs décennies, ils poursuivent et publient leurs recherches. Ceux-ci ont eu les pires difficultés à voir les résultats de leurs recherches reconnus et c’est essentiellement grâce à la notoriété de PAULING que celles-ci ont pu être diffusées. PAULING suggéra et démontra que des hautes doses de Vitamine C en concert avec d’autres thérapies augmentaient la survie et surtout la qualité de vie des cancéreux.

En 1982, l’Académie Nationale des Sciences Américaine a admis que la Vitamine C pouvait  être utile dans  la prévention  du  cancer.  En  septembre 1990,  le  NCI, l’Institut  National  du  Cancer  américain  organisa  un  symposium  sur   »  les relations entre La Vitamine C et le Cancer  » à Bethesda dans le Maryland.

Acide ascorbique liposomale :

Au cours de ce meeting, 40 publications ont été présentées par 130 chercheurs venus du monde entier. La démonstration du bien fondé des recherches et les affirmations de PAULING fut faite. Il avait 89 ans ! PAULING s’éteindra en Californie à l’âge de 93 ans en 1994.

 

III   CARACTERISTIQUES

 

Parmi les mammifères vivants, les êtres humains avec les primates et les cobayes sont presque les seuls à ne pas pouvoir fabriquer de la Vitamine C. Ils leurs faut donc se procurer cette substance vitale par l’alimentation dont ils sont tributaire. Les mammifères comme la chèvre où le chien peut fabriquer jusqu’à 20 g/j (pour 75 kilo de poids) de vitamine C en cas de stress, d’infection ou de blessure. Ils fabriquent la Vitamine C à partir du glucose dans le foie grâce à des enzymes que les humains ne possèdent pas (La gulanolactone-oxydase). Ceci a été démontré par J.J. BURNS en 1959. La Vitamine C est une molécule  organique composée d’atomes de carbone d’hydrogène et d’oxygène.

Fonctions de l’acide ascorbique liposomale :

La formule chimique brute est C6-H8-O6, appelée acide-L-ascorbique. La Vitamine C est une vitamine soluble dans l’eau (hydrosoluble) très dispersée dans tout l’organisme. Elle est absorbée principalement à travers l’intestin  grêle. On estime à environ 1,5  g  (1500mg) la quantité moyenne présente dans le corps (75 kgs). La vitamine C est présente en forte concentration dans les globules blancs, dans l’œil, dans l’hypophyse, les capsules surrénales, dans le cerveau, (10 fois la concentration du plasma et principalement dans les neurones), dans le mucus des bronches, les reins, le foie, la rate, le pancréas, le cœur. Ces organes représentent des sites de stockage de la vitamine C pour l’organisme.

A contrario, les concentrations les plus faibles se trouvent dans la salive et le sérum. La Vitamine C est captée en priorité par les globules blancs, chargés de lutter contre l’inflammation, les déchets cellulaires et l’élimination des éléments pathogènes.

Rôles de l’acide ascorbique liposomale :

C’est dans les années 1970 que l’on a découvert que la Vitamine C était nécessaire aux Globules blancs pour phagocyter les bactéries et les virus. Les globules blancs ont une concentration intracellulaire en Vitamine C de 20 à 50 fois supérieure à celle du plasma sanguin. Ils doivent accumuler cette Vitamine pour être opérationnels : (pour avoir un index de phagocytose élevé). La Vitamine C accroît notablement la durée de vie des globules blancs. Le plasma sanguin a une concentration nominale de 8 à 14 mg/l pour cela une prise quotidienne fractionnée de 100 à 150  mg  semble suffisante  en  condition  normale. La Vitamine C a une demi vie biologique estimée entre 16 et 20 jours, plus la dose ingérée est faible plus elle est retenue par l’organisme, elle peut même dans de bonnes conditions être en partie recyclée, ce qui allonge le temps de présence dans l’organisme.

L’excédent de Vitamine C est éliminé au fur et à mesure par les urines, et le transit intestinal. Il n’existe pas d’hypervitaminose.

Impacts des doses d’acide ascorbique liposomale :

PAULING estime que pour une ingestion quotidienne entre 1 et 2 gr, les trois quarts sont retenus par l’organisme. La consommation du corps augmente en fonction du stress (Distress ou stress dépassée), de tabagisme (+40% environ), de blessures à cicatriser ou du besoin de défense et/ou nettoyage du système immunitaire (lymphatique). Voici la quantité mesurée de Vitamine C en µg dans 100 millions de globules blancs : Saturation : 63 µg (150mg/j et plus).

Valeur nominale : 32 µg (50mg/j) Cancer : 18 µg Cancer  + chirurgie : 12 µg Cancer + chirurgie + radiothérapie : 8 µg Cancer + chirurgie + radiothérapie + chimiothérapie : 3 µg

Regulation et interactions avec l’acide ascorbique liposomale :

Plus l’organisme est malade, plus il absorbe des doses importantes de vitamine C. Les doses pour parvenir à la saturation seront dans ces cas plus élevées que pour une personne saine. La Vitamine C a une structure moléculaire proche de celle du glucose et elle est en concurrence avec cette dernière pour pénétrer dans les cellules. Plus il y a de glucose dans le sang moins il sera facile à la Vitamine C de pénétrer dans les cellules et vice versa. Un taux sanguin de glucose de 120 (120mg/dl 80 < norme < 110) réduit de 75 % l’index de phagocytose (¼ de l’activité).

 

IV  PROPRIÉTÉS

Le don electrons de l’acide ascorbique liposomale :

don électrons alcaliniser chélater

Homeostasie grace à l’acide ascorbique liposomale :

Voici les propriétés de la Vitamine C pour le fonctionnement normal de l’organisme. On pourrait comparer l’importance de la Vitamine C pour le bon fonctionnement de l’organisme (Homéostasie = équilibre intérieur), à celle des lubrifiants pour la bonne marche d’un moteur. Elle est présente partout et intervient dans presque tous les processus biochimiques dans l’organisme. Elle protège des effets néfastes des radicaux libres (effet anti-oxydant). La Vitamine C est la pierre angulaire de tous protocoles anti-oxydant puisqu’elle régénère le gluthation (Le plus puissant anti-oxydant dans le corps). Elle est très polyvalente comme anti-oxydant, agit en synergie avec la Vit E (soluble dans les graisses) et d’autres anti-oxydants ( polyphénols, bioflavonoides, etc.), pour multiplier leurs efficacités, notamment dans la protection de l’oxydation des graisses.

Production de protéines elastiques avec l’acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C catalyse la synthèse du collagène dans les ribosomes des cellules à partir des acides aminés proline et lysine (à réaction d’hydroxylation, ajout d’un OH). Le collagène est une protéine, elle représente 30% de toutes les protéines du corps. Le collagène maintient la cohésion des cellules entre elles et constitue une armature pour les tissus mous (C’est une charpente souple). Il entre dans la composition de la peau, des os, des dents, du cartilage (importance pour la solidité et la souplesse des parois artérielles = endothélium). Le collagène participe à la reconstruction du tissu conjonctif cicatriciel, il joue un rôle central pour la cicatrisation des blessures et des plaies.

La Vitamine C participe au développement du système nerveux en particulier des cellules gliales (cellules assurant la protection et la nutrition des cellules nerveuses).

Propriétés multiples de l’acide ascorbique liposomale :

Elle participe à la synthèse d’hormones, de stimulines, de neurotransmetteurs (catécholamines), corticoides et adrénaline dans les capsules surrénales, myèline, dopamine (production de sérotonine pour la pensée et la décontraction, importante dans les suites d’anesthésie. Elle stimule la production de composants immunitaires pour protéger l’organisme contre les infections, les virus et les cellules dégénérées. Elle a un effet anticoagulant, elle participe avec le fer à la synthèse de la carnitine à partir de la lysine dans le foie. La carnitine intervient dans la production de l’énergie musculaire.

Elle stimule le relâchement d’oxyde nitrique NO qui relaxe les parois des vaisseaux et des capillaires (effet vasodilatateur et ainsi hypotenseur).

Dilatation en fonction de l’acide ascorbique liposomale :

Elle améliore la vasodilatation, la souplesse des parois et leur résistance. Elle protège le cholestérol LDL de l’oxydation (Celui-ci est trés néfaste surtout quand il est oxydé). La vitamine C intervient pour la conversion du cholestérol en acides biliaires dans le foie, pour son élimination via les intestins: De plus, elle maintient le stockage des graisses dans le tissu adipeux pour prévenir les maladies cardiaques. Elle permet aussi de neutraliser certains polluants (alcool, pesticides, hydrocarbures aromatiques), neutralisation de la production de nitrosamines à partir des nitrates dans le système digestif, neutralisation des toxines, des champignons amanites phalloïdes (Dr BASTIEN, 1960). Elle a un rôle prépondérant de chélateur pour éliminer les métaux : plomb, mercure, aluminium.

Elle réduit les réactions allergiques (asthmes) en prévenant la libération d’histamine. Elle régule le niveau d’insuline pour mieux contrôler le niveau de sucre dans le sang. Elle joue enfin un rôle dans l’absorption du fer au niveau intestinal (Optimisation du coefficient d’absorption intestinale). La vitamine C ralentit la survenue de la cataracte.

Oxydation avec le type de l’acide ascorbique liposomale :

V   VITAMINE ANTI-OXYDANTE

 

Les oxydants dénommés radicaux libres sont tout simplement des voleurs d’électrons. Ils prennent les électrons aux molécules qui les entourent et de ce fait modifient leurs propriétés chimiques et biologiques, ce qui entraîne de facto des dysfonctionnements, la dégénérescence, voire la mort de la cellule. La Vitamine C en s’oxydant libère des e- et des ions H+ (des protons, c’est à dire de l’acidité) et se transforme en un sous produit appelé acide dehydroascorbique non toxique pour la cellule. Les électrons e- libérés par la Vitamine C neutralisent les effets des produits oxydants générés par les virus, les bactéries, polluants chimiques, mais aussi les propres oxydants fabriqués par les globules blancs pour détruire les envahisseurs (en cas de blessure par exemple).

Synergie de l’acide ascorbique liposomale :

Elle neutralise les radicaux super-oxydes O²- et hydroxyle OH- pour former de l’eau. Une zone blessée ou malade subit une très forte demande en électrons et la Vitamine C par sa diffusion rapide épaule efficacement l’organisme. Plus le milieu est oxydant plus de Vitamine C sera  » consommée  » pour protéger les molécules des cellules. La Vitamine C approvisionne la cellule de l’extérieur et joue un rôle déterminant pour venir en aide aux propres mécanismes de défense internes que la cellule sait mettre en œuvre.

Regulation hepatique via l’acide ascorbique liposomale :

Exemple :

Les cellules du foie fabriquent en grande quantité un anti-oxydant cellulaire : le glutathion qui est mis à la disposition des cellules attaquées et des globules blancs pour neutraliser les oxydants présents à l’intérieur des ces cellules.

En cas de situation stressante, de blessure importante, d’attaque bactérienne, de virus ou de tumeur cancéreuse, le pouvoir réducteur (anti-oxydant) du glutathion peut être submergé, celui ci est alors totalement oxydé (en GSSG). La cellule n’a plus de moyen suffisant de défense. C’est alors que la Vitamine C peut intervenir.

Etude des mecanismes de l’acide ascorbique liposomale :

Elle est hydrosoluble comme le glutathion et a une grande affinité pour celui-ci. Si elle est fournie en grande quantité à ce moment, elle peut recycler le résidu oxydé GSSG pour le régénérer (réduire) à nouveau en glutathion. En temps normal ce peut être l’inverse, c’est à dire que le gluthation peut régénérer la Vitamine C oxydée pour lui permettre d’être utilisée plusieurs fois.

 

VI   ROLE DANS LE CANCER

 

6-A) Utilisation à doses moyennes de l’ordre de 1 à 10gr/j.

Petites dose d’acide ascorbique liposomale :

Les études épidémiologiques montrent un lien inverse entre la consommation de fruits et légumes et l’incidence du cancer. Pour les cancers digestifs, le lien avec la Vitamine C est le plus déterminant. La Vitamine C stimule les défenses immunitaires (dont les globules blancs) qui vont tuer et digérer les cellules malignes dès leur naissance. Dans les cellules saines, le milieu n’est pas acide ni anaérobie, la Vitamine C agit donc comme réducteur protecteur, producteur d’électrons.

Les relations avec l’acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C empêche, ralentit ou renverse l’évolution cancéreuse. Elle protège les cellules saines de la dégénérescence cancéreuse et dans certains cas peut ramener à un fonctionnement normal des cellules précancéreuses. Des cellules normales exposées à un carcinogène résistent beaucoup mieux à la dégénérescence grâce la présence de Vitamine C (action anti-oxydante). De même des cellules cancéreuses peuvent revenir à un fonctionnement normal (C’est à dire cesser de se multiplier continuellement) en présence de Vitamine C dans le milieu de culture. La Vitamine C freine l’initiation du cancer dans les cellules irradiées.

Rôle et chimiotactisme de l’acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C renforce le Collagène :

La Vitamine C en renforçant le tissu conjonctif (collagène), rend difficile la migration des cellules malignes à travers les tissus, on observe un enkystement des tumeurs qui ne peuvent plus se propager facilement dans les tissus sains adjacents. La vitamine C neutralise les sécrétions des cellules cancéreuses (hyaluronidase selon Cameron) (enzyme malignin selon BEARD) sécrétions, qui détruisent le collagène autour des tumeurs et qui empoisonnent et digèrent les cellules saines adjacentes.

Excellentes impactes par l’acide ascorbique liposomale :

Elle affame et affaibli les cellules malignes :

Les cellules cancéreuses sont très avides de glucose qui représente leur source d’énergie presque exclusive. Pour satisfaire leurs énormes besoins, leurs membranes possèdent une densité très grande de récepteurs au glucose beaucoup plus dense que pour les cellules saines ainsi à concentration extérieure égale, le glucose pénètre plus intensément à l’intérieur de ces cellules malignes. Mais elles ne métabolisent pas le glucose correctement, Le rendement de cette utilisation qui est une  » fermentation  » est 20 fois moins efficace que la métabolisation normale en présence suffisante d’oxygène par manque d’oxygène, le glucose est finalement transformé en acide lactique qui contribue à acidifier un peu plus le milieu intra cellulaire puis interstitiel autour de la tumeur.

Le métabolisme opérant via l’acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C a une structure moléculaire proche de celle du glucose et utilise les mêmes récepteurs au glucose pour pénétrer dans les cellules (l’insuline). On observe une concentration sélective de Vitamine C dans les cellules malignes. La cellule cancéreuse voit ainsi de la Vitamine C entrer à la place du glucose ce qui ne produit pas le même effet. Elle se trouve progressivement affamée d’énergie et en conséquence affaiblie. La compétition entre le glucose et la Vitamine C pour entrer dans les cellules fait que si l’on baisse la quantité de glucose dans le sang on permet à encore plus de Vitamine C de pénétrer dans les cellules cancéreuses et on affaiblit d’autant plus le cancer.

Glycémie et acide ascorbique liposomale :

La Vitamine C joue un rôle dans l’équilibre hormonal progestérone-œstrogènes ou testostérone-œstrogènes. Parmi les œstrogènes, l’estradiol est un activateur de croissance, sa trop forte concentration active la multiplication cellulaire et donc active la croissance d’un cancer. Neutraliser l’estradiol est une des stratégies utilisées pour freiner l’évolution du cancer, la Vitamine C y participe. La membrane des cellules cancéreuses est fragilisée par présence de Vitamine C. Elle protège les cellules saines des effets destructeurs des anti-mitotiques et de ce fait réduit les effets toxiques des chimiothérapies.

Etudes oncologiques avec l’acide ascorbique liposomale :

Elle permet de ce fait aux chimiothérapies d’être plus sélectives. La Vitamine C agit en synergie avec les antimitotiques pour détruire les cellules malignes. Le 5FU seul 38% de cellules cancéreuses tuées ; 5FU+ Vitamine C 95,5% (Kedar PRASAD Colorado, 1999). Même effet favorable avec la radiothérapie.  Rayons seuls le taux de croissance est réduit de 72% (reste 28%) . Rayons + Vitamine C à98% (reste 2%). Dans d’autres études, moitié moins de doses de rayons ionisants feront le même effet en présence de Vitamine C.

 

6B)  Utilisation  à  fortes  doses  de  l’ordre  de  100  g/j  (10  à  300  gr/j)

Grandes doses d’acide ascorbique liposomale :

A l’intérieur de la cellule cancéreuse le milieu est acide et anaérobie  ( pas d’oxygène, avec une très forte présence en protons, (ions H+) ), la Vitamine C présente en forte concentration ne se comporte plus comme un réducteur mais comme un pro-oxydant produisant de fortes doses de peroxyde d’hydrogène (H2O2), tout comme certains antimitotiques utilisés en chimiothérapie.

Liens d’oxydations avec l’acide ascorbique liposomale :

Le peroxyde d’hydrogène (H2O2) est un radical libre très oxydant que les cellules cancéreuses ne savent pas neutraliser contrairement aux cellules saines et qui fini par les tuer. Avec les injections I.V. la concentration sanguine de Vitamine C est maintenue très élevée à des taux de l’ordre de 4 à 6 gr/l de sérum pendant plusieurs heures. À ces taux presque toutes les cellules cancéreuses seraient sensibles. La Vitamine C suit un tout autre processus dans les cellules saines.

Affinités entre les cellules cancéreuses et l’acide ascorbique liposomale :

En effet, elle entre à plus  faible concentration, étant donné qu’il y a moins de récepteurs au glucose, les cellules saines n’ont pas le même PH intérieur donc moins de H2O2 produit et celles-ci possèdent une enzyme, la catalase (10 à 100 fois plus que dans les cellules malignes) pour neutraliser le H2O2 produit, ce qui fait que la toxicité pour les cellules saines est beaucoup moins élevée, ( sélectivité ).

La sélectivité toxique de ce protocole (Riordan ) avec la Vitamine C permet de détruire les cellules cancéreuses sans détruire l’organisme, c’est ce qui lui donne son intérêt, car il peut être utilisé beaucoup plus longtemps sans effet secondaire pour guérir ou maîtriser un cancer.

 

6C) Synergie thérapeutique

 

En présence d’autres antioxydants comme l’acide alpha lipoic, les vitamines E, A, K, celles du groupe B, la biotin, les flavonoides comme la quercetine, les anthocyanosides, les minéraux comme le sélénium, l’action de la vitamine C est démultipliée. Les taux sanguins nécessaires pour être efficaces sont beaucoup plus faibles (de l’ordre de dix fois moins, de six gr/l à 0,7 gr/l).

 

VII   OBSERVATIONS SUR LES EFFETS ANTI CANCÉREUX DE LA VITAMINE C

 

Dans les années 1930, l’arrivée massive du jus d’orange dans l’alimentation au Etats-Unis coïncide avec la baisse du taux des cancers de l’estomac. La Vitamine C contenue dans le jus de fruits neutralise la formation des carcinogènes comme les nitrosamines. Au Japon où le jus d’orange ne fut pas utilisé le taux de cancer de l’estomac continue avec les mêmes taux élevés.

Effets immédiats de l’acide ascorbique liposomale.

Les études comparatives effectuées par Cameron et Pauling pendant les années 1960 – 1970 sur plus de 500 patients qui utilisaient 10 gr/ jour de Vitamine C montrent que les malades amélioraient notablement leur confort de vie, leur appétit et leur vigilance ; leurs besoins en médicaments anti douleurs étaient fortement réduits. De plus l’allongement de leur vie était notablement augmenté par rapport aux témoins. Plus la complémentation en Vitamine C est commencée tôt dans l’évolution du cancer plus l’effet est important sur l’allongement et la qualité de la vie.

La quantité explique l’efficacite de l’acide ascorbique liposomale.

Le nombre de reprise d’activité cancéreuse chez les personnes en rémission est lui aussi diminué. Des observations de Pauling et Cameron pendant les années 1970 en résulte que la survie moyenne a été multipliée par trois chez les cancéreux terminaux (supplémentés à 10 gr/j), ceci est très peu en valeur absolue, soit 300 jours de survie contre 100 jours !

L’acide ascorbique liposomale possède un nombres impressionants d’actions !

Pour les cas soignés plus précocement, la survie moyenne est multipliée de dix à vingt fois ce qui représente dans cette hypothèse en valeur absolue des gains de plusieurs années voire de dizaines d’années.  (Une survie moyenne de un an multiplié  par  dix  cela  fait  10  années  de  vie).  Les  effets  quantitatifs  de  la Vitamine C seuls sont difficiles à évaluer car la Vitamine C est proposée avec tout un protocole de compléments vitaminiques, nutritionnels, et de modification diététiques dont on sait qu’ils agissent en synergie pour démultiplier les bénéfices thérapeutiques.

Réactivité de l’acide ascorbique liposomale !

Exemple : étude publiée en 1990 par Hoffer et Pauling (Vitamine C + autres Vitamines et nutriments). Sur 129 patients qui recevaient simultanément un traitement conventionnel (chimiothérapie ou autres), il y a eu 31 patients sans apport vitaminique et nutritionnel et leurs durée de survie moyenne à été de 6 mois.

Solutions avec l’acide ascorbique liposomale :

Pour les 98 autres qui ont reçu des compléments :

résultats avec l’acide ascorbique liposomale :

  • 19 patients peu sensibles aux compléments (20%) ont eu une durée moyenne de survie de 10 mois.
  • 47 patients (50%) avec des cancers variés ont eu une durée moyenne de survie de 6 ans.
  • 32 patients (30%) avec des cancers génitaux féminins ont eu une durée moyenne de survie de 10 ans.

A la lumière de ces études, ce que l’on peut affirmer, c’est qu’une alimentation riche en vitamine C réduit notablement la survenue du Cancer (de l’ordre de 50%) soit un cas sur deux épargné. Plus l’ensemble du régime est modifié, plus la corrélation avec l’affaiblissement du cancer est forte.

Liens entre tout et l’acide ascorbique liposomale :

Un seul nutriment modifié a beaucoup moins d’impact. Ceci est vrai pour les médicaments : utilisés seuls sans modification de l’ensemble des habitudes alimentaires et environnementales, ils influent peu sur l’évolution.

Chapitre traitant de l’acide ascorbique liposomale :

VIII   DOSES UTILES

 

Par voie orale : 10 mg/j permet d’éviter le scorbut et 60 mg/j est la dose journalière recommandée ( DJR) pour une personne bien portante. Les fumeurs ont droit à une dose plus élevée de 50% (90mg/j), pour les chimpanzés la DJR est 20 à 40 fois  plus  élevée  !  Bienheureux  primates  !  300mg/j  en  supplémentassion  a permis de constater un allongement statistique moyen de six ans chez les personnes étudiées (Université de Californie). 1000mg/j est un minimum pour les personnes malades alitées, 10 à 20 g/j est proposé pour combattre les proliférations cellulaires, virales, infectieuses, ainsi que la cicatrisation des blessures importantes.

Comment agit l’acide ascorbique liposomale ?

Il est conseillé de commencer par une dose de 1 gr/j et de d’augmenter de 1gr/j jusqu’à ce que la diarrhée apparaisse, à ce stade réduire quelque peu en dessous de ce seuil de tolérance. La dose de tolérance évolue avec la maladie, donc des besoins de l’organisme. L’utilisation sous forme de sel d’ascorbate ( Na, Ca, Mg, K, Zn ) permet une assimilation plus prolongée et une assimilation plus régulière qui permet de maintenir un taux plus élevé et plus régulier d’ascorbate dans le sang Il existe aussi une forme liposoluble de la Vitamine C, l’ascorbyl palmitate (obtenue par synthèse ) elle serait utile pour diffuser à travers la peau vers les cellules adipeuses.

Manger de l’acide ascorbique liposomale !

La technologie liposomale que nous utilisons permet de réduire les doses utilisés par une absorption entérocytaire (intestinale) optimale, via les vaisseaux chylifères et donc une efficacité accru. En effet, c’est la concentration en vitamine c dans les globules blancs qui est primordiale (index de phagocytose = saturation) afin que le système immunitaire soit le plus opérant possible !

Qu’est ce que l’acide ascorbique liposomale ?

L’Institut National de la Santé AMÉRICAIN préconise 250 mg/j. Pour un être en bonne santé sans stress, Eduardo FREI préconise 200mg/j, mais en cas de maladie ou d’inflammation les besoins de l’organisme vont augmenter dans des proportions parfois importantes, des doses 10 à 50 fois plus fortes seront nécessaires pour retrouver rapidement l’équilibre. L’organisme dans ces conditions actives de lutte est capable d’assimiler efficacement des quantités importantes de Vitamine C. Pour Robert CATHCART, l’effet curatif de la Vitamine C est obtenu avec des doses proches de la saturation gastrique à diarrhée, à moins de recourir à la technologie liposomale sans aucun inconfort digestif car totalement absorbé !

Quand prendre de l’acide ascorbique liposomale ?

Pour obtenir un effet destructeur direct sur les cellules cancéreuses soit on recourt à la meilleure forme de vitamine C au monde, c’est à dire « Liposomale » d’excellente qualité dixit le Pr Thomas Lévy, Cardiologue et Avocat (comme nos produits fabriqués le jour même de la livraison) ou alors avoir des taux sanguins très élevés.

Voies galéniques de l’acide ascorbique liposomale :

Par voie rectale et intra-veineuse :

100  à 200  g/j sont utilisés  en  intra veineuse pour  maîtriser la prolifération cellulaire sans effets secondaires. La Vitamine C est utilisée en injection intraveineuse sous forme d’ascorbate de sodium. La Vitamine C est d’utilisation sure et ne présente pas de danger aux doses utilisées.  Les effets secondaires à haute doses sont connus, ils agissent sur le système digestif (diarrhées) ou par des démangeaisons annales ou autres. Toujours commencer et terminer progressivement une cure à haute dose de Vitamine C.

Les sources de l’acide ascorbique liposomale :

IX   SOURCES DE VITAMINE C

 

Les superfruits: Terminalia Ferdinandiana 4g / 100g, Camu-Camu 2,5g / 100g, Lycium 2,5g / 100g, Acérola 2g / 100g, Kiwai 500mg / 100g.

Autres provenances de l’acide ascorbique liposomale :

Les fruits : Kiwi 100mg/100g, Fraise 55mg/100g, Orange 50mg/100g, Melon 40mg/100g, Pamplemousse 35mg/100g, Choux de  Bruxelles  et Brocoli crus 80mg/100g, les tomates, raisins et carottes environ 10mg/100g. La Vitamine C utilisée dans les essais décrits est celle produite par synthèse : l’acide-L-ascorbique. Ce que l’on sait, c’est que l’acide-L-ascorbique utilisé en même temps que d’autres anti-oxydants comme les polyphénols, voit son efficacité démultipliée.

 

 

XI   CONCLUSION

 

L’industrie médicale lutte toujours ardemment pour denier toute action de la Vitamine C dans la lutte contre la maladie. Elle finance des études pour conclure à l’inefficacité, voir même au danger de son utilisation pour maîtriser le cancer. Aux Etats-Unis, la Vitamine C est maintenant reconnue utile dans la prévention de certains cancers. A quelle dose la Vitamine C qui est reconnue protectrice au début, deviendrait elle dangereuse pour aider l’organisme ?

Questions autour de l’acide ascorbique liposomale ?

Pas de réponse. A quel stade du cancer devient-elle nocive pour l’organisme qui se défend ? : Pas de réponse. Toutes les tentatives pour dénigrer la Vitamine C sont restées vaines.

Est-ce utile l’acide ascorbique liposomale ?

Les détracteurs de la Médecine Officielle, signalent que Linus PAULING est décédé d’un cancer de la prostate, mais ils oublient médiocrement de mentionner qu’il a vécu normalement avec son cancer jusqu’à 93 ans !  Combien d’hommes meurent sans cancer après cet âge ? (Statistiquement 70% des hommes ont des foyers cancéreux dans la prostate à 80 ans).

Le sérieux de l’acide ascorbique liposomale :

Cet  exemple,  loin  d’être  un  contre  exemple  est  une  belle démonstration  de l’efficacité de l’œuvre théorique et pratique de LINUS PAULING : La vitamine C à elle seule n’est pas un remède qui guérit du cancer mais c’est un complément qui intervient pour allonger sérieusement la durée de vie des cancéreux et ce qui est important, dans des conditions de vie quasiment normales. La Vitamine C est probablement le seul produit connu qui peut fournir en masse et sans danger des électrons à l’organisme (capacité réductrice) et les cancéreux en ont grandement besoin   »  les  critiques  contre  la  Vitamine  C  perdureront  plus  ou  moins  mais  les bénéfices de celle ci, EUX, continuerons  » Abram HOFFER.

Conclusions de l’acide ascorbique liposomale :

Si vous désirez vivre moins longtemps et moins bien, surtout ne prenez pas de vitamine C.

 

XII   RÉFÉRENCES

 

Vitamine C et cancer – Ewan CAMERON Linus Pauling (1979-1993)

Soigner et guerir avec l’acide ascorbique liposomale

Notre ange gardien la vitamine C – Pierre CORSON éditions Guy Trédaniel (1995)

comment fabriquer et produire de l’acide ascorbique liposomale

Voies  alternatives  dans  le Traitement  du  cancer  – Joseph  LEVY  Editions  du rocher (1998)       Cancer Therapy – Ralph W. MOSS  (2001)

le cancer et les indications avec l’acide ascorbique liposomale

Antioxydants contre le cancer – Ralph W. Moss (2002)

les actions internes en faveur de l’acide ascorbique liposomale

Vaincre le cancer avec la nutrition – Patrick Quillin (2001)

la nutrition et le rôle prépondérant de l’acide ascorbique liposomale

Vitamine C maladies infectieuses et des toxines guérir les incurable – Thomas Levy (2002)

la bible de l’acide ascorbique liposomale

PRÉVENTION DES MALADIES Fondation édition TRAITEMENT 4ème prolongation de la vie (2003)

La prophylaxie grâce à l’acide ascorbique liposomale